Une étude internationale publiée cette semaine identifie les dix villes où les chances d’atteindre 100 ans sont les plus élevées — et la première d’entre elles se distingue aussi par une excellente qualité de vie. Voilà pourquoi ces classements comptent pour ceux qui songent à leur santé, leur retraite ou à déménager dans les années à venir.
Les chercheurs ont croisé des données sanitaires, environnementales et sociales pour évaluer non seulement l’espérance de vie, mais aussi les conditions quotidiennes qui favorisent une longévité saine : accès aux soins, pollution, alimentation, transports et liens sociaux.
Top 10 : les villes où vivre pour voir le siècle
- Vienne (Autriche) — Premier du classement : système de santé robuste, transports publics denses et espaces verts omniprésents.
- Tokyo (Japon) — Longévité culturelle, forte prévention médicale et habitudes alimentaires favorables.
- Barcelone (Espagne) — Climat méditerranéen, modes de vie actifs et réseau social dense.
- Singapour — Santé publique performante et urbanisme conçu pour la sécurité et la propreté.
- Copenhague (Danemark) — Mobilité douce, sécurité et politiques favorables au bien-être.
- Melbourne (Australie) — Système sanitaire avancé et infrastructures de loisirs pour tous âges.
- Vancouver (Canada) — Environnement propre, accès à la nature et services de santé accessibles.
- Helsinki (Finlande) — Éducation, soutien social et basses inégalités contribuent à la longévité.
- Lisbonne (Portugal) — Style de vie calme, alimentation méditerranéenne et climat doux.
- Reykjavik (Islande) — Faible pollution, services de santé performants et forte cohésion communautaire.
Le podium combine des métropoles européennes, asiatiques et pacifiques : cela montre que la longévité urbaine n’est pas l’apanage d’un seul modèle de développement. Chaque ville se distingue par un mélange différent de facteurs — prévention médicale, environnement, transports, et vie sociale.
Pourquoi ce classement change la donne aujourd’hui
Pour le grand public, ces résultats ont des implications concrètes : choix de résidence, planification de la retraite, ou même priorités en santé publique. Les élus et urbanistes peuvent s’en inspirer pour orienter investissements et politiques.
Concrètement, améliorer les chances de vivre longtemps et en bonne santé passe souvent par des mesures simples mais coûteuses : réduire la pollution, densifier les services de proximité, renforcer la prévention et favoriser la mobilité active.
Ce qu’il faut retenir
Quelques enseignements clés émergent de l’étude :
- La qualité de vie complète les indicateurs médicaux : ce n’est pas seulement vivre longtemps, mais vivre bien.
- Des villes de tailles variées peuvent réussir — l’essentiel est l’équilibre entre services, environnement et liens sociaux.
- Les politiques publiques comptent : investissements en santé, en transport et en espaces publics ont un impact mesurable sur la longévité.
Pour les lecteurs qui envisagent un déménagement ou préparent leur retraite, ces classements offrent des pistes concrètes — mais ils ne remplacent pas une analyse personnalisée. À l’échelle collective, les leçons tirées invitent surtout à repenser la ville comme un facteur actif de santé publique.
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